Sourate 101
Al-Qāriʿa
القارعة
11 versets · Mecquoise
Observations structurelles
- Al-Qāriʿah apparaît trois fois : le nom seul, une question sur lui, puis une question sur sa connaissance. Le retour de wa-mā adrāka près de la fin relie la grandeur du Jour à celle de l’abîme (1–3, 10).
- Yakūnu et takūnu, deux kāf de comparaison, puis mabthūth et manfūsh mettent en parallèle les gens dispersés et les montagnes défaites. Cette scène commune précède le compte personnel (4–5).
- An-nās devient man dans les deux branches des balances. Ammā, mawāzīnuhu et les fā des réponses gardent une construction parallèle, tandis que thaqulat s’oppose à khaffat (4, 6–9).
- La première issue place la personne dans une vie agréable ; la seconde désigne l’abîme comme son lieu de retour. Le poids des balances conduit à deux demeures distinctes (6–9).
- La dernière question reprend wa-mā adrāka, avec un pronom renvoyant à l’abîme. Nārun ḥāmiyah répond en nommant le Feu ; les finales rāḍiyah, hāwiyah et ḥāmiyah rapprochent les destinations par le son (7, 9–11).