Sourate 113

Al-Falaq

الفلق

5 versets · Mecquoise

Observations structurelles
  • Qul aʿūdhu ouvre un acte de refuge personnel. Bi-rabbi l-falaq nomme le Seigneur avant l’apparition des dangers (1).
  • Quatre min sharri dépendent d’un seul aʿūdhu. Le premier a une portée générale ; trois wa-min sharri lui coordonnent des cas particuliers (2–5).
  • Ghāsiqin idhā waqab et ḥāsidin idhā ḥasad partagent nom indéfini, idhā et verbe. Le dernier rapproche nom et verbe de la même racine (3, 5).
  • An-naffāthāt est un pluriel défini ; fī relie la pratique aux nœuds. Al-falaq et al-ʿuqad nourrissent un contraste d’ouverture et de lien, avec des racines distinctes (1, 4).
  • La progression du général au particulier distingue les maux sans les classer nécessairement par gravité. Le refuge auprès du même Seigneur demeure l’unité du passage.
Lire l'enseignement

بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَٰنِ الرَّحِيمِ

1

قُلْ أَعُوذُ بِرَبِّ الْفَلَقِ

2

مِنْ شَرِّ مَا خَلَقَ

3

وَمِنْ شَرِّ غَاسِقٍ إِذَا وَقَبَ

4

وَمِنْ شَرِّ النَّفَّاثَاتِ فِي الْعُقَدِ

5

وَمِنْ شَرِّ حَاسِدٍ إِذَا حَسَدَ